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Maître Muriel HUE

Commissaires de justice à SAINT OUEN

 
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Maître Muriel HUE

L'ETUDE Maître Muriel HUE

L’étude est composée d’une équipe jeune et dynamique avec un commissaire de justice et trois collaborateurs qui mettent à votre service leurs compétences juridiques et techniques afin de vous accompagner dans vos démarches.

Etant au plus près de nos clients nous nous engageons à traiter de manière personnalisée vos demandes, et à vous apporter un conseil au plus proche de vos attentes.


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NOS CLIENTS PARLENT DE NOUS

Farid D.

Étude très sérieuse et professionnelle.
Maître Hue a su établir un procès-verbal complet, précis et juridiquement solide.
Le travail est minutieux et les échanges sont clairs.
Je recommande vivement pour tout constat nécessitant rigueur et impartialité.

Sandra P.

Très agréable et a écoute jen suis très contente,et toujours là pour bien expliquer les choses.et fait Bein son travail je suis pas déçu.

Sophie D.

Etude très professionnelle, à taille humaine, avec conseils avisés ! Je recommande ce cabinet

Liliane S.

Excellent..  La personne qui ma accueilli était très gentille a l écoute    👍👍👍 …

Constat d’Urgence – Intervention Immédiate

Face à une situation critique – dégât des eaux, conflit de voisinage, chantier litigieux, intrusion –
Chaque minute compte!

Nos commissaires interviennent en urgence, de jour comme de nuit, pour réaliser un constat précis, neutre et juridiquement valable.

Outil de preuve incontestable, le constat du commissaire de justice
protège vos droits et vous permet d’agir rapidement, en justice ou à l’amiable.

 

06 81 58 93 72

Compétence territoriale

Notre étude est compétente territorialement sur toute la Cour d’Appel de Paris comprenant les départements de Seine-Saint-Denis ( 93 ), de Paris ( 75 ), du Val-de-Marne ( 94 ) et de l’Essonne ( 91 ). Concernant les constats, nous pouvons intervenir sur l’ensemble du territoire national.

Visualisez l’étendue de notre compétence territoriale sur les Google maps suivantes :

Seine-Saint-Denis

Paris

Val-de-Marne

Essonne

Le Constat

Dressé par le commissaire de Justice, officier ministériel assermenté,
le Procés-verbal de Constat permet d’établir une PREUVE INCONTESTABLE, valable devant les tribunaux.

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Expulsion d’un occupant : formalités préalables et recours à la force publique

Publié le : 27/08/2026 27 août août 08 2026 15h23 15 23

L’exécution effective d’une décision ordonnant l’expulsion suppose le respect préalable de formalités destinées à préserver les droits du propriétaire comme ceux de l’occupant. Régie par le Code des procédures civiles d’exécution, cette procédure confère au commissaire de justice un rôle déterminant à chaque étape.

La signification de la décision et le commandement de quitter les lieux

Dès que la décision de justice est exécutoire, le commissaire de justice doit la signifier à l’occupant. Il lui délivre ensuite un commandement de quitter les lieux. Cet acte fait en principe courir un délai de deux mois, pendant lequel l’expulsion ne peut pas être poursuivie.

Ce délai offre à l’occupant la possibilité de libérer volontairement le logement. Il lui permet également, le cas échéant, de saisir le juge afin d’obtenir des délais supplémentaires. Dans les situations prévues par la loi, notamment lorsque le juge l’a expressément ordonné ou lorsque des circonstances particulières sont caractérisées, ce délai peut toutefois être réduit ou supprimé.

Durant cette phase préalable, le commissaire de justice assure le suivi du dossier et apprécie si les conditions nécessaires à une libération volontaire des lieux sont réunies.

La mise en œuvre de l’expulsion et le concours de la force publique

Si l’occupant se maintient dans les lieux après l’expiration du délai applicable, le commissaire de justice se présente pour mettre à exécution la mesure d’expulsion. Face à un refus d’ouvrir les portes ou de quitter le logement, il ne dispose cependant d’aucun pouvoir propre de contrainte.

Il établit alors un procès-verbal et demande au préfet le concours de la force publique. Lorsque celui-ci est accordé, l’intervention peut être menée avec l’assistance des forces de l’ordre. À l’inverse, le refus de concours est susceptible, sous certaines conditions, d’engager la responsabilité de l’État et de permettre l’indemnisation du propriétaire.

L’exécution reste en outre soumise à la trêve hivernale, sous réserve des exceptions prévues par les textes. L’accomplissement régulier de chaque formalité permet ainsi de concilier l’exécution de la décision judiciaire avec la protection des droits de l’occupant, tout en sécurisant l’intervention du commissaire de justice.

Mesures d’exécution : le procès-verbal de difficultés face aux obstacles rencontrés par le commissaire de justice

Publié le : 12/08/2026 12 août août 08 2026 14h29 14 29

Le déroulement d’une mesure d’exécution peut être perturbé par des obstacles qui empêchent le commissaire de justice d’accomplir normalement sa mission. Refus d’accès, opposition du débiteur, revendication d’un tiers ou difficulté matérielle peuvent ainsi interrompre ou retarder les opérations. Le procès-verbal de difficultés assure alors la traçabilité de l’intervention, préserve les droits des parties et contribue à la régularité de la procédure.

Le procès-verbal décrit précisément les incidents survenus pendant l’exécution

Le procès-verbal de difficultés est destiné à établir un compte rendu objectif des événements rencontrés par le commissaire de justice. Il mentionne les diligences réalisées, l’identité des personnes présentes, les déclarations recueillies et les circonstances qui ont fait obstacle à l’exécution ou en ont retardé le déroulement.

Un tel acte peut notamment être dressé lorsque l’ouverture des locaux est refusée, lorsque le débiteur est absent ou lorsqu’un tiers revendique la propriété des biens concernés. Il trouve également son utilité lorsque des contraintes matérielles rendent impossible la poursuite immédiate des opérations.

En consignant fidèlement les faits observés, le commissaire de justice conserve la preuve des difficultés auxquelles il s’est heurté. Cette constatation permet de sécuriser la procédure sans porter d’appréciation personnelle sur les comportements ou les déclarations relevés.

Le constat des difficultés permet d’engager les démarches nécessaires à la poursuite des opérations

L’établissement du procès-verbal ne signifie pas que la mesure d’exécution prend fin. Cet acte sert au contraire à justifier les démarches ultérieures rendues nécessaires par les obstacles constatés. Selon la situation, il peut soutenir une saisine du juge de l’exécution, une demande de concours de la force publique ou l’organisation d’une nouvelle intervention.

La précision de sa rédaction est donc déterminante. Des constatations objectives, complètes et conformes à la réalité réduisent le risque de contestation et démontrent que les diligences utiles ont été accomplies.

Le procès-verbal de difficultés constitue ainsi un instrument de sécurisation des procédures d’exécution. En retraçant les opérations et les incidents, il protège les intérêts du créancier, du débiteur et du commissaire de justice.

Adapter la saisie aux seules échéances impayées n’est pas une demande nouvelle

Publié le : 29/07/2026 29 juillet juil. 07 2026 15h07 15 07
La procédure de saisie immobilière impose une concentration des moyens à l’audience d’orientation, sous peine d’irrecevabilité. L’arrêt rendu par la deuxième chambre civile le 11 juin 2026 apporte une précision d’importance pratique : lorsque le débat porte sur le caractère abusif d’une clause de déchéance du terme, le créancier peut adapter le fondement de ses poursuites sans encourir la prohibition des demandes nouvelles. En l’espèce, une banque avait délivré à une emprunteuse un commandement de payer valant saisie immobilière pour une créance supérieure à 256 000 euros, sur le fondement de deux actes notariés de prêt. Le juge de l’exécution, saisi lors de l’audience d’orientation, a prononcé la nullité du commandement, estimant irrégulière la déchéance du terme rendant le capital immédiatement exigible. La banque a relevé appel.

La possibilité d’adapter le fondement des poursuites en cas de contestation de la déchéance du terme

Devant la cour d’appel, l’emprunteuse a invoqué le caractère abusif de la clause de déchéance du terme. En réponse, la banque a sollicité la poursuite de la procédure sur le seul fondement des échéances demeurées impayées, indépendamment de toute déchéance. La débitrice soutenait que cette prétention, formulée pour la première fois en appel après l’audience d’orientation, constituait une demande incidente nouvelle prohibée par l’article R 311-5 du Code des procédures civiles d’exécution, lequel interdit en principe toute contestation ou demande incidente postérieure à cette audience.

Une demande considérée comme la conséquence nécessaire du contrôle de l’exigibilité

La Cour de cassation rejette le pourvoi. Se fondant sur son avis du 11 juillet 2024, n° 24-70.001, et sur la logique du contrôle des clauses abusives, elle rappelle que lorsque le juge écarte une clause abusive, le titre exécutoire n’est privé d’effet qu’en ce qu’il applique cette clause. Il appartient alors au juge de recalculer la créance effectivement exigible et d’en tirer les conséquences sur la mesure d’exécution. Dès lors, la demande tendant à poursuivre la saisie sur les seules échéances impayées ne constitue pas une prétention nouvelle, mais le prolongement nécessaire du débat relatif à l’exigibilité de la créance. Elle échappe ainsi à l’irrecevabilité prévue par l’article R 311-5 précité. Cette solution est consacrée par l’arrêt Cass., civ. 2e, 11 juin 2026, n° 25-11.291.
Maître Muriel HUE
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